Le Blog du Théâtre de Belleville

Du Tambour Royal au Théâtre de Belleville

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À la billetterie du TDB, il n’est pas rare d’entendre des spectateurs prononcer cette petite phrase  :
« Vous savez quoi ? Je suis venu ici il y a vingt ans et c’était pas du tout comme ça ! »
 
 

Mais alors, c’était comment AVANT ?

 

Avant c’était le Tambour Royal, mais encore avant c’était le Concert du commerce, un concert de quartier qui, raconte la légende, aurait vu les débuts de Maurice Chevalier sur les planches en 1902 mais qui tomba peu à peu dans l’oubli avec l’arrivée du cinéma dans les années 1920. Rebaptisé Tambour Royal, le lieu renaît en 1988, et acquiert rapidement sa renommée en accueillant des spectacles musicaux, des opérettes et des oeuvres lyriques.

Mais c’est en avril 2011 que s’amorce la transformation du lieu. En seulement quelques mois, le Tambour Royal se métamorphose : peinture, électricité, plomberie, carrelage, régie, toiture, escalier, porte d’entrée… rien n’est laissé au hasard !

Au cours des travaux, l’ancien bâtiment réserve quelques belles surprises aux nouveaux arrivants. Notamment, cachée dans le mur du lointain, la découverte d’un billet de devise austro-hongroise. Par quelle étrange péripétie s’est-il retrouvé là ? Etait-ce un porte-bonheur ? Etait-ce lié à l’une des nombreuses superstitions existantes dans le monde du théâtre ? Le mystère reste entier…

Octobre 2011, le Théâtre de Belleville ouvre ses portes et les spectateurs découvrent une salle moderne et plus actuelle, un plateau nu et noir dont le lourd rideau rouge a maintenant disparu et de nouveaux fauteuils tout droit sortis d’un cinéma afin de profiter dans les meilleures conditions des spectacles à venir !

C’est la pièce En ce temps là l’amour… qui ouvrira le bal. Interprété par le comédien Gilles Ségal et mis en scène par Jean Bellorini, ce spectacle foncièrement contemporain clôt définitivement les aventures du Tambour Royal et annonce la nouvelle ligne artistique du Théâtre de Belleville.

© Théâtre de Belleville

Si certains regrettent les fresques simili-Renaissance et les fauteuils rouges de l’ancienne salle, la nouvelle salle du Théâtre de Belleville, qui a fêté en octobre dernier ses trois ans, est plus accord avec la programmation que son directeur Laurent Sroussi souhaite y instaurer.

Et parce que les images seront sûrement plus explicites … Let’s see !

© Théâtre de Belleville

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